Françoise Hardy - Mon amie la rose


 
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 19 janvier 2017 - El País - F. Hardy muestra sus heridas más profundas

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Jérôme
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Message(#) Sujet: 19 janvier 2017 - El País - F. Hardy muestra sus heridas más profundas Ven 20 Jan 2017 - 20:20

Françoise Hardy montre ses blessures les plus profondes

Les souvenirs de la chanteuse sont un portrait intime et audacieux de l'une des grandes icônes de la musique pop


Quand elle a été publiée en France, l'autobiographie de Françoise Hardy, Le désespoir des singes ... et autres bagatelles (Robert Laffont, 2008), en référence à un parc près de la maison de la chanteuse, la critique craignait un énième volume de platitudes et de clichés d'un artiste de variétés, le terme français utilisé pour étiqueter la musique légère et populaire.  Rien n'est plus loin de la réalité.  Les souvenirs de cet adolescente qui a ébloui la moitié du monde dans les années soixante chantant à l'aube de la jeunesse, ont offert un auto-portrait pénétrant, dépourvu de pudeur, chez une artiste qui avait toujours montré une image de discrétion et d'élégance.  Exposées dans le texte apparaissent ses blessures les plus douloureuses et les cicatrices profondes d'une vie vécue ouvertement : l'amour fou et  impossible qu'elle ressentait pour Jacques Dutronc, la relation amour-haine avec sa mère, qu'elle a aidé à mourir euthanasiée.  Le livre, un succès, a dépassé 300.000 exemplaires.

Les souvenirs paraissent en espagnol avec le titre de Le désespoir des singes ... et autres bagatelles aux éditions Expéditions polaires, dans la traduction de Felipe Cabrerizo - et avec une préface de Diego A. Manrique.  Le résultat totalise environ 400 pages, dans lesquelles la chanteuse révèle les passages presque toujours déchirants de sa vie, parfois avec la précision du scalpel d'un entomologiste et d'autres, montrant la froideur ou l'indifférence pure et simple, comme quand elle parle de la perte de sa virginité.

Fille d'un père absent et homosexuel, qui apparaît rapidement comme un fantôme, et d'une mère possessive, elle a grandi avec une sœur souffrant d'une terrible schizophrénie.  La petite Hardy trouve dans la musique une évasion vitale, qui, au fil du temps, deviendra une profession.  Cette activité a fini par devenir une sorte de prison dorée pour une artiste, comme elle le reconnaît, qui ne s'est jamais sentie "bête de scène".  Retirée de la scène depuis la fin des années soixante, encore dans la composition et l'enregistrement d'albums qui révèlent une artiste sensible et capable d'évoluer  au-delà de la vague yéyé de ses débuts.

Françoise Hardy a également été l'icône lumineuse des années soixante qui a séduit Bob Dylan.  Le chanteur a placé son album Tous les garçons et les filles, sur la couverture de son album Bringing It All Back Home parmi ses disques préférés.  Dylan lui a également fait écouter en avant première à l'hôtel George V la chanson Just Like a Woman.

Hardy est également révélée dans le livre comme la pop star qui apparaît dans le cabaret de l'Hôtel Savoy chaque année comme ambassadrice de la mode française habillée par Courrèges et Paco Rabanne dans le milieu de l'explosion du Swinging London.  Le récit autobiographique est parsemé de confidences savoureuses, comme quand elle raconte un dîner équivoque chez Brian Jones, membre des Rolling Stones, avec sa partenaire de l'époque, l'actrice Anita Pallenberg.  La nuit est marquée par la maladresse de la chanteuse, qui ne savait pas s'il s'agissait ou non d'une invitation de nature sexuelle.

 Il y a aussi des références à ses collaborations décevantes avec l'industrie du cinéma, le tournage d'une superproduction hollywoodienne, Grand Prix (John Frankenheimer, 1966) qui visait à la transformer en une étoile cinématographique - ou des réflexions sur l'industrie de la musique, par une chanteuse qui a vécu son évolution et sa transformation au cours du dernier demi-siècle.  Il est aussi question de la même chanteuse qui a découvert les premières voix de radio du rock comme Elvis Presley, Eddie Cochran, Brenda Lee et le duo des Everly Brothers.  Des années plus tard elle fera une reprise avec Etienne Daho de cette belle ballade intitulée So Sad.

A côté, il est question d'amour, de choses plus personnelles ou de questions que - Encore une fois la relation tumultueuse avec le chanteur Jacques Dutronc- révèlent les détails d'un grand nombre de ses enregistrements, ses plus heureuses rencontres avec la brésilienne Tuca sur l'album La Question, ou Michel Berger (message personnel) ou l'affliction vis-à-vis de ses premiers albums.  Ce que le livre offre est une Hardy à son meilleur, un portrait en noir et blanc, avec l'autorisation de Jean-Marie Perier, son photographe et Pygmalion.



Article original


Françoise Hardy muestra sus heridas más profundas

Las memorias de la cantante son un retrato íntimo y audaz de uno de los grandes iconos de la música pop


Cuando apareció en Francia, la autobiografía de Françoise Hardy, Les désespoir des singes…et autres bagatelles (Robert Laffont, 2008), título extenso y misterioso con referencias a un parque próximo al domicilio de la cantante, la plana mayor de la crítica se deshizo en elogios para lo que parecía de entrada otro volumen cosido de trivialidades y lugares comunes de una intérprete de varietés, ese término francés que sirve para etiquetar la música más ligera y popular. Nada más lejos de la realidad. Las memorias de aquella adolescente que encandiló a medio mundo a principios de los años sesenta cantando al amanecer de los jóvenes, ofrecían un penetrante autorretrato carente de pudor en una artista que siempre había mostrado una imagen de discreción y elegancia. Al descubierto quedaban en el texto sus heridas más dolorosas, así como las profundas cicatrices de una vida vivida sin tapujos. Desde el amor fou e imposible que sintió al lado de Jacques Dutronc a sus relaciones de amor-odio con su madre, a la que ayudó a morir al practicarle la eutanasia. El libro, todo un éxito, sobrepasó los 300.000 ejemplares.
Las memorias llegan en español con el título de La desesperación de los simios… y otras bagatelas a cargo de Expediciones Polares, en la traducción de Felipe Cabrerizo —y con prólogo de Diego A. Manrique—. El resultado suma cerca de 400 páginas, en las que la cantante desvela los casi siempre desgarradores pasajes de su vida, a veces con la precisión del bisturí de un entomólogo y otras, haciendo gala de frialdad o, directamente, indiferencia, como cuando narra desapasionadamente la pérdida de la virginidad.
Hija de un padre ausente y homosexual, que aparece puntualmente como un fantasma, y de una madre posesiva, creció junto a una hermana aquejada de una terrible esquizofrenia. La pequeña Hardy encontró en la música un escape vital, que, con el tiempo, devendría en profesión. Aquel oficio terminó convirtiéndose en una especie de prisión dorada para una artista, como ella misma confiesa, que nunca se ha sentido “animal escénico”. Retirada de las actuaciones desde finales de los años sesenta, sigue componiendo y editando álbumes que la revelan como una artista sensible y dúctil más allá de la ola ye-ye de sus primeros tiempos.
Françoise Hardy fue también ese icono luminoso de la década de los sesenta que sedujo a Bob Dylan. El cantautor colocó su disco, Tous les garçons et les filles, en la portada de su álbum Bringing It All Back Home junto a otros de sus elepés favoritos. Dylan también la hizo escuchar en primicia en su hotel de George V la canción Just Like a Woman.
 
Hardy también se revela en el libro como esa estrella pop que se presenta en el cabaret del Hotel Savoy cada año como embajadora de la moda francesa vestida por Courrèges y Paco Rabanne en medio de la explosión del Swinging London. El relato autobiográfico está salpicado de esas y otras sabrosas confidencias, como cuando relata una equívoca cena en el domicilio de Brian Jones, miembro de Rolling Stones, y su compañera en aquellos momentos, la actriz Anita Pallenberg. La noche estuvo determinada por torpeza de la cantante, que no supo si el encuentro responde a una invitación de carácter sexual.
Hay también referencias a sus frustradas colaboraciones con la industria del cine —se vio embarcada en una gran superproducción de Hollywood, Gran Prix (John Frankenheimer, 1966) que pretendía lanzarla como estrella cinematográfica— o reflexiones sobre la industria discográfica, contemplada por una cantante que ha visto su evolución y transformación a lo largo de este último medio siglo. Es esa misma cantante que descubría en la radio las primeras voces del rock: Elvis Presley, Eddie Cochran, Brenda Lee y el dúo The Everly Brothers. Años después les rindió tributo junto a Etienne Daho con esa preciosa balada titulada Sad Song.
Al lado de los temas más personales o amorosos —de nuevo, esa relación tempestuosa con Jacques Dutronc— la cantante desvela los pormenores de muchas de sus grabaciones, sus encuentros más felices con la brasileña Tuca, en el álbum La Question, o Michel Berger (Message Personnel) o la aflicción que aún le provocan sus primeros discos. Lo que ofrece el libro es una Hardy en su mejor retrato en blanco y negro, con el permiso de los tomados por Jean-Marie Périer, su fotógrafo y pigmalión.

source : http://cultura.elpais.com/cultura/2017/01/18/actualidad/1484762926_593629.html
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